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Logiciels libres, photographie, musique, énigmes, humour et coups de cœur

lundi 31 janvier 2011

S'il ne devait en rester que trois…

L'autre jour je me demandais quels seraient les trois disques que je prendrais avec moi si je devais me retrouver sur une île déserte (et que le hasard avait été suffisamment accommodant pour me laisser le temps de choisir). Le verdict est tombé au réveil :

Dream Theater — Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory

Dream Theater — Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory Cet album est le cinquième du groupe de métal progressif Dream Theater. C'est un album étonnant qui fait évoluer plusieurs thèmes musicaux de manière quasi continue pendant un peu plus d'une heure. L'intrigue — car c'est vraiment d'un pièce musicale qu'il s'agit — est assez complexe mais heureusement l'article de la Wikipedia sur cet album vous aidera à y voir un peu plus clair si besoin.

J'y apprécie l'alternance de lignes mélodiques acoustique et de grosses distortions. Les rythmiques de Mike Portnoy sont endiablées à tel point que la mesure perd toute importance et que la batterie élimine quasiment tout aspect répétitif. John Petrucci alterne magnifiquement sur ses cordes les solos lents remplis d'émotion et ceux où les notes dépassent littéralement la vitesse du son tout en gardant une précision remarquable.

C'est donc une expérience sonore que je vous recommande chaudement, bien éloignée de la vision que beaucoup peuvent avoir du « métal » au sens « brutes épaisses qui beuglent en secouant les cheveux et jouant de la guitare à un doigt ». (Ils confondent en fait avec le punk ;) ;))

Opeth — Damnation

Opeth — Damnation On reste dans le métal progressif mais on change littéralement de style. La musique — plus basique en apparence car bien plus répétitive que Dream Theater — laisse transparaître une émotion très profonde. La voix suave du chanteur est parfaitement accompagnée par des guitare acoustiques subtiles, une basse très présente et travaillée, de longes nappes au clavier, un batteur au style détendu et léger, et surtout la chaleur inimitable des guitare PRS domptées à la perfection par leurs deux maîtres : les notes sont peu nombreuses mais tellement bien choisies et travaillées !

Ce groupe est par ailleurs assez étonnant : leurs autres albums ont certes un esprit commun, mais présentent des styles très différents.

Sugarland — Love on the Inside

Sugarland — Love on the Inside Changeons littéralement de style pour passer à de la country subtilement alliée avec une ambiance rock. J'ai découvert il y a pile un an, par un véritable coup de foudre sonore avec la voix de la chanteuse — Jennifer Nettles — en écoutant le clip de « We are the World » sortie spécialement après les événements à Haïti. Sautez directement à la minute 1"44 pour — peut-être — vivre cette même expérience ;) Pour la petite anecdote, j'ai du fouiller un peu pour réussir à trouver quelle chanteuse se cachait derrière cette voix.

Musicalement on retrouve des sonorités électriques bien claquantes mêlées à de superbes guitares rythmiques acoustiques, et assez régulièrement une mandoline qui vient ajouter une belle richesse harmonique aux chansons. On trouve aussi de longs passages harmonisés à deux voix (ou plus), ce qui est un véritable délice pour les oreilles.

Je n'ai pas eu la chance de voir Sugarland en concert autrement qu'en DVD (Live on the Inside), mais à les voir jouer et chanter, on comprend que ça n'est pas par hasard qu'ils arrivent à transmettre cette bonne humeur dans leur chansons. C'est fabuleux de voir des musiciens prendre autant de plaisir.

Voilà. Les gens qui me connaissent bien seront peut-être étonnés de ne pas trouver d'album de Mark Knopfler dans cette liste… que voulez vous, ça m'a moi même étonné :D

Surtout n'hésitez pas à écouter ces albums sur GrooveShark, Deezer ou à la Fnac ;)

jeudi 1 avril 2010

Aucun FPS ne m'a jamais autant marqué que Doom

Mes amis le savent — et souvent s'en moquent : j'ai plusieurs générations de retard dans le monde des jeux vidéos. En ce moment par exemple, en terme de FPS[1], je joue à :

  • Bioshock (2008, étonnamment « récent »),
  • F.E.A.R. (2005),
  • Battlefield 1942 (2002),
  • Deus Ex (2000)
  • et Quake 2 (1997).

Ce retard est un choix personnel qui comporte plusieurs avantages :

  • déjà j'achète mes jeux, et sur PC, ils tombent à 15 ou 10€ après 2 ans, voire même plus bas ;
  • de plus je peux me permettre d'avoir un PC partiellement obsolète ce qui n'est pas pour déplaire à ma tirelire ;
  • mais surtout je joue à des jeux pour ainsi dire « cultes ».

J'entends par là que certains jeux font un énorme battage à leur sortie, puis repartent aussi vite qu'ils sont venus et finissent aux oubliettes. D'autres jeux au contraire refont toujours surface au fil des discussions entre amateurs de divertissement vidéo-ludique.

Si je prends l'exemple de Call of Duty: Modern Warefare (premier du nom), j'y ai joué — une fois n'est pas coutume — presque à sa sortie et je l'ai fini en un maximum de 5-6 heures. J'en ai eu plein les yeux, j'ai été nourri d'un scénario hollywoodien d'une originalité et d'une profondeur incommensurable, j'ai pu apprécier l'omniscience des ennemis qui m'a donné du fil à retordre, nonobstant la débilité notoire de mes coéquipiers, et il m'en est resté un souvenir aussi vif que celui du dernier film d'action sur lequel j'ai zappé en étendant le linge samedi dernier.

Je ne crache pas sur la série des Call of Duty — j'ai d'ailleurs fortement apprécié le premier — mais pour moi d'excellents graphismes et un scénario d'une linéarité déplorable ne sont pas les ingrédients d'un jeu réussi.

Doom

Si je prends en contrepartie l'exemple de Doom : aucun FPS ne m'a jamais autant marqué ! Et pourtant, étant gamin j'y jouais sans son et sur un écran guère plus grand qu'une boîte d'allumettes afin d'avoir des graphismes à peu près fluides. Je voudrais vous pointer vers cet article écrit par Jean-Paul LeBreton (Level Designer de Bioshock) avec lequel je suis très d'accord.
Le gameplay de Doom est fondamentalement différent de la tendance actuelle qui pousse au « réalisme », mais en contrepartie :

  • les monstres sont incroyablement variés et ont chacun leur caractéristiques propres ;
  • les niveaux enchaînent espaces ouverts, petits couloirs sombres et labyrinthes angoissants ;
  • le joueur est incroyablement réactif, capable de traverser les niveaux en quelques secondes et d'éviter un flot continu de boules de feu et autres roquettes ;
  • malgré le scénario qui tiendrait sur un timbre poste, l'ambiance est particulièrement travaillée, les pièges et autres surprises sont omniprésents, et le rythme est effréné, permettant ainsi de tenir le joueur en haleine ;
  • grâce à la simplicité et l'accessibilité d'outils dédiés, la communauté a produit des cartes et autres éléments de jeu au kilomètre, fournissant à Doom un contenu virtuellement infini et pourtant d'une qualité certaine.

C'est ça pour moi la recette d'un jeu réussi : les petites notes de fraicheur et d'originalité qui font qu'un jeu ne donne pas l'impression de jouer à une vague amélioration — voire une pâle copie — de ce qui s'est fait jusqu'ici.
Dans les jeux gratuits, je pense à Teeworlds ou Savage 2, qui ont su m'apporter cette fraîcheur.

Et si vous voulez (re)découvrir Doom, passez par cet article, ou par ZDaemon si vous êtes plus orienté multijoueurs. Vous me croiserez peut-être sur les serveurs ;)

Notes

[1] jeux de tir à la première personne

mercredi 6 janvier 2010

RawTherapee devient libre !

RawTherapee devient opensource La nouvelle est tombée avant hier et je la découvre par hasard ce matin : RawTherapee devient libre !

Pour ceux qui ne connaissent pas, RawTherapee est un outil de retouche d'images au format RAW, un format « brut » produit par appareils photo reflex numériques et quelques compacts. Il permet en plus de gérer une bibliothèque d'images en les classant facilement (typiquement pour mettre en place un processus de retouche d'images en plusieurs étapes).

L'outil est très complet et en ce sens bien moins abordable que UFRaw, mais en revanche il n'a pas à rougir face aux logiciels semi-professionnels. Certes il présente quelques défauts (lenteurs, aperçu parfois un peu flou, …) mais pour le travail d'un seul homme, c'est déjà remarquable, et l'avenir ne laisse que de bons présages :D

J'utilise cet outil depuis environ 6 mois, mais un peu en secret car il n'était pas libre ;) Pour remercier l'auteur, j'ai fait une donation (certes modeste), et je vous encourage à en faire de même. Soutenez votre liberté !

jeudi 29 octobre 2009

Effets et animations en CSS

CSS Effects powered by Mootools Il y a un peu plus d'un an, j'étais tombé sur un beau rêve de développeur : des animations d'éléments sur une page web en feuilles de style (CSS) uniquement. L'idée plus précisément était de centraliser l'ensemble des aspects présentation dans des CSS, et en particulier les animations Javascript devenaient de simples règles CSS.
L'auteur avait développé une librairie moofx.js (sous licence MIT) basée sur Mootools que je trouve relativement élégante : dans un monde parfait, il devenait simple pour un pur graphiste maîtrisant le CSS d'ajouter des animations sans avoir à se plonger dans une seule ligne de Javascript (qui sort a priori du cadre de son métier).

Depuis je n'ai pas vu ce projet évoluer, et s'il existe toujours un projet sur nom de Moo.Fx, il ne semble pas du tout que ce soit lié au projet évoqué plus haut.

Je ne peux m'en prendre qu'à moi de ne pas m'être exprimé sur le sujet à l'époque et de ne pas avoir participé au projet, mais j'avoue que je trouve dommage que le développement n'ait visiblement pas continué. Connaissez-vous d'autre projets du genre ? Est-ce que l'idée vous semble tout simplement ridicule, inutile ou pas assez poussée ? Votre avis m'intéresse

mardi 28 juillet 2009

Riposte graduée ou licence globale : ne râte-t-on pas le vrai problème ?

Cet article représente un avis très personnel sur les débats qui tournent autour de la riposte graduée (HADOPI) ou d'une éventuelle licence globale (forfait autorisant chaque individu à échanger librement toute œuvre artistique immatérielle). Ce sont deux visions souvent considérées comme opposées, mais qui, pourtant, de mon point de vue, posent exactement les même problèmes. C'est un avis que vous ne partagerez peut-être pas, mais je serais content d'en discuter dans les commentaires.

Sur ce, attaquons.

Le logiciel libre : un constat

Le logiciel libre [1] n'est pas aujourd'hui le remplaçant du logiciel propriétaire [2]. Ce sont au contraire deux mondes qui vivent et évoluent en parallèle. Chacun prêche sa propre Parole, parfois en utilisant presque les mêmes arguments. Voici un exemple un peu carricatural :

Le logiciel propriétaire est très sécurité car personne n'a accès au code et donc aux éventuelles failles du produit. Il est robuste car construit par une seule et même organisation qui maîtrise le produit de bout en bout.

et

Le logiciel libre est très sécurisé car tout le monde a accès au code et donc peut faire remonter des failles de sécurité. Il est robuste car construit par des équipes hétérogènes qui apportent donc des compétences et des visions très icomplémentaires.

Chacun a le droit de voir du vrai et du faux dans chaque proposition, et de faire son choix librement. Imposer l'un ou l'autre des modèles me semblerait injuste, à moins qu'il ne s'impose de lui même au fil des années.

Musique, Films, … : une généralisation

De la même manière que pour le logiciel, nous trouvons deux visions très différentes concernant les œuvres immatérielles (musique, films, …).

  • Pour certains, ces biens pouvant se copier sans détruire ni altérer l'original, on devrait pouvoir se les échanger librement : les copier, les modifier, les télécharger, …
  • Pour d'autres, toute personne qui accède à une création artistique devrait rémunérer l'artiste (ainsi, selon les cas de figure, que son éditeur et les autres personnes impliquées dans la création et la diffusion de l'œuvre).

Je pense que, de la même manière que le logiciel libre, il n'y a pas raison de forcer l'une ou l'autre des visions, à moins qu'elle ne s'impose d'elle même au fil des années. Quoi qu'il en soit c'est à l'artiste de définir ce qu'il souhaite faire de son œuvre et le consommateur doit respecter son choix.

Téléchargement : un confort

Arrêtons-nous si vous le voulez bien sur la catégorie d'artistes qui désirent être systématiquement rémunérés lorsque quelqu'un se procure une de leurs créations. Ces personnes ne veulent pas voir leurs œuvres recopiées « gratuitement » et c'est leur droit.

Face à eux, certains consommateurs apprécient la simplicité de pouvoir télécharger un album sans avoir besoin de se déplacer physiquement dans un magasin, ou de pouvoir télcharger un film pour le regarder le soir même. C'est un besoin de consommateur très compréhensible. Ce n'est cependant pas incompatible avec la vision de l'artiste telle qu'exposée ci-dessus : en effet, si l'artiste a prévu un mode de diffusion en ligne (payant puisque c'est son désir), les deux partis sont gagnants. Le consommateur a un accès facilité au contenu et l'artiste est rémunéré.

Téléchargement : une menace

Seulement voilà, certains consommateurs aimeraient pouvoir disposer librement de toutes les créations artistiques qu'ils souhaitent (ou de la même manière de tout logiciel du commerce qu'ils veulent). Il contournent alors les désirs de l'artiste pour leur propre plaisir personnel, et procèdent à du téléchargement gratuit d'une œuvre qui ne devrait pas être diffusée comme telle. C'est du téléchargement illégal couramment appelé piratage.

Du point de vue des artistes voulant être systématiquement rémunérés, c'est un réel manque à gagner. Le piratage a de réels méfaits qu'il est difficile de nier : prenons par exemple l'excellent jeu World Of Goo, vendu pour moins de 15€, qui a eu un succès phénoménal, mais qui a été piraté à près de 90% entraînant la faillite de l'éditeur (voir par exemple ici et )
Il existait pourtant bien une démo gratuite (et assez fournie) du jeu, et donc idéale pour découvrir l'œuvre avant de l'acheter !

Ce n'est malheureusement qu'un exemple parmi d'autres.

Le téléchargement : des solutions ?

HADOPI propose de traquer le piratage. C'est une solution comme une autre : si tant est qu'on arrive à prouver que quelqu'un télécharge illégalement, il me semble normal qu'il soit sanctionné (il est hors-la-loi). Le problème d'HADOPI est justement que prouver la culpabilité est délicat. Les communications internet sont immatérielles et assez facilement falcifiables.

Une autre solution serait de permettre la libre diffusion et le libre échange des œuvres immatérielles moyennant une rémunération forfaitaire, une licence « globale ». C'est une autre solution tout aussi valable. Seulement deux questions se posent :

  • Comment rétribuer justement les artistes les plus écoutés ?
  • En admettant que le fortait représente un montant fixe : pourquoi faire payer le même prix à une personne qui ne télécharge jamais face à quelqu'un qui récupère plusieurs centaines d'œuvres par jour ?

Une rémunération fixe pour chaque auteur ou bien un forfait fixe pour chaque internaute aurait bien peu de sens à mes yeux. Dans les deux cas, il faudrait donc pouvoir suivre tous les échanges de la toile pour savoir les artistes les plus populaires et les internautes les plus actifs.

C'est sur ce point que la licence globale rejoint le projet HADOPI : pour qu'elle soit juste il faudrait aussi surveiller les communications (artistes téléchargés, quantité de téléchargements par consommateur, etc.).
Prenons l'exemple de In Rainbows de Radiohead qui était diffusé librement (prix libre) à tous les internautes de la terre. Beaucoup se sont jetés sur leur logiciel de partage de pair à pair (peer 2 peer) pour récupérer cet album. Ainsi, alors même qu'ils pouvaient obtenir l'album gratuitement et légalement sur le site de Radiohead (moyennant une inscription) ils l'ont récupéré gratuitement mais *illégalement* sur des logiciels de partage ; il n'ont pas respecté le circuit prévu par Radiohead qui passait entre autres par une inscription sur leur site. Radiohead a donc relativement peu de visibilité sur la réelle diffusion de leur album puisqu'une partie s'est faite en dehors du contrôle/suivi qu'ils avaient prévu. Même par des circuits légaux, il est donc difficile de suivre réellement la pénétration d'une œuvre auprès des internautes.

Conclusion : un avis personnel

Je trouve que les querelles entre riposte graduée et licence globale n'ont que peu de sens. Qu'on décide de traquer le piratage ou bien de l'autoriser moyennant une taxe forfaitaire, de mon point de vue, le problème reste qu'à l'heure actuelle je n'ai pas encore lu ou entendu parler d'une solution qui passe par autre chose qu'un suivi intensif des activités des internautes sur le réseau.

Je pense que c'est le premier point sur lequel le gouvernement — et aussi par la même occasion — devraient se pencher. Qu'on se demande : « Comment traquer le piratage ? » ou « Comment avoir une idée précise des œuvres échangées par chaque internaute » la finalité est différente mais le moyen est probablement assez similaire.

Notes

[1] Logiciels libes au sens logiciels librement téléchargeables, modifiables, distribuables, etc. tels que Firefox, VLC, OpenOffice, GIMP, etc.

[2] logiciels propriétaires au sens logiciels à licence restrictive, code source non disponible, … tels que Microsoft Word, Adobe Photoshop, …

jeudi 18 juin 2009

La traduction en deux clics avec Reverso

Si vous cherchez un mot de vocabulaire en Anglais (ou autre langue), vous vous penchez peut-être sur WordReference (dont j'ai déjà parlé ici) ou un autre site dont vous seul avez le secret. Par contre lorsqu'il s'agit de traduire un texte complet, ou un phrase issue d'un site, le problème est bien plus compliqué. Heureusement, Reverso répond assez bien à ce problème en proposant des traductions de qualité avec alternatives (ce qui est peu courant dans les logiciels de ce genre) lorsqu'il n'est pas certain du contexte.

Par exemple :

Ceci est un test très simple pour valider l'efficacité de ce traducteur.

donne :

This is a very simple test to validate the efficiency of this translator.

ce qui n'est pas exceptionnel mais se comprend parfaitement.

L'outil fait quand même de gros ratés…

C'est quand même sacrément bluffant ce truc !

(gloups)

It is all the same jolly fooling this trick(thing)!

… mais face à Yahoo! Babel Fish, Word Lingo ou Google Traduction, je trouve qu'il vaut la peine d'être évoqué, d'autant plus que l'interface est bien plus pratique à mon goût.

Had he been there, he would have seen the solar eclipse.

se traduit parfaitement en :

S'il avait été là, il aurait vu l'éclipse solaire.

et non pas en :

L'a eu été là, il aurait vu l'éclipse solaire.

que proposent Yahoo! Babel Fish et Word Lingo.

Enfin, le site propose aussi un dictionnaire et un outil de conjugaison qui sont sacrément pratiques.

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