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lundi 19 septembre 2011

Le son à la guitare de Thierry Carpentier… énorme déception

Le son à la guitareLa promesse faite par ce livre était belle : « donner toutes les clefs pour faire sonner [sa] guitare » ; la réalisation en revanche est bâclée. Le livre survole certes plein de sujets (les micros, les câbles, le bois, les médiators, les effets, …) mais sans réelle cohérence, avec un minimum de conseils pratiques, et bien trop peu de précisions pour rendre la moindre information utile.

J'aurais aimé y lire :

  • pourquoi un single coil sonne plus claquant qu'un humbucker,
  • quelques mots sur les lampes et la coloration naturelle qu'elles ajoutent au son,
  • des explications sur la perte de qualité sonore dans les effets numériques (conversion digital/analogique),
  • plus d'éléments sur les effets (différents types de delay, paramètres d'une compression, différentes organisation de la chaîne des effets, …),
  • des conseils (réels) pour pouvoir mieux se régler et sonner à plusieurs en groupe,
  • et tant d'autres choses…

À côté de ça j'ai trouvé des bribes d'information aussi utilisables qu'une passoire en guise de casserole. Sur internet, on trouve une foultitude de sites bien plus fouillés et agréables à lire : GM Arts (même s'il est certes en anglais).

Déception suprême : dans son chapitre sur le son de grands guitaristes (au passage, il n'y a que six guitaristes dans ce chapitre, tous évoqués en mois de trois lignes… un bel effort de notre auteur), j'ai appris que pour sonner comme Bian May (Queen) il me fallait « une pièce de six pence en guise de médiator et une thèse en astrophysique en poche ! »… Voilà qui va sérieusement m'aider à peaufiner mon son !

Merci Thierry Carpentier, ton livre ne m'a servi à rien et je ne suis pas convaincu qu'il aide beaucoup de guitaristes. En tous les cas moi ne n'oserai même pas le prêter ou le revendre…

jeudi 1 avril 2010

Aucun FPS ne m'a jamais autant marqué que Doom

Mes amis le savent — et souvent s'en moquent : j'ai plusieurs générations de retard dans le monde des jeux vidéos. En ce moment par exemple, en terme de FPS[1], je joue à :

  • Bioshock (2008, étonnamment « récent »),
  • F.E.A.R. (2005),
  • Battlefield 1942 (2002),
  • Deus Ex (2000)
  • et Quake 2 (1997).

Ce retard est un choix personnel qui comporte plusieurs avantages :

  • déjà j'achète mes jeux, et sur PC, ils tombent à 15 ou 10€ après 2 ans, voire même plus bas ;
  • de plus je peux me permettre d'avoir un PC partiellement obsolète ce qui n'est pas pour déplaire à ma tirelire ;
  • mais surtout je joue à des jeux pour ainsi dire « cultes ».

J'entends par là que certains jeux font un énorme battage à leur sortie, puis repartent aussi vite qu'ils sont venus et finissent aux oubliettes. D'autres jeux au contraire refont toujours surface au fil des discussions entre amateurs de divertissement vidéo-ludique.

Si je prends l'exemple de Call of Duty: Modern Warefare (premier du nom), j'y ai joué — une fois n'est pas coutume — presque à sa sortie et je l'ai fini en un maximum de 5-6 heures. J'en ai eu plein les yeux, j'ai été nourri d'un scénario hollywoodien d'une originalité et d'une profondeur incommensurable, j'ai pu apprécier l'omniscience des ennemis qui m'a donné du fil à retordre, nonobstant la débilité notoire de mes coéquipiers, et il m'en est resté un souvenir aussi vif que celui du dernier film d'action sur lequel j'ai zappé en étendant le linge samedi dernier.

Je ne crache pas sur la série des Call of Duty — j'ai d'ailleurs fortement apprécié le premier — mais pour moi d'excellents graphismes et un scénario d'une linéarité déplorable ne sont pas les ingrédients d'un jeu réussi.

Doom

Si je prends en contrepartie l'exemple de Doom : aucun FPS ne m'a jamais autant marqué ! Et pourtant, étant gamin j'y jouais sans son et sur un écran guère plus grand qu'une boîte d'allumettes afin d'avoir des graphismes à peu près fluides. Je voudrais vous pointer vers cet article écrit par Jean-Paul LeBreton (Level Designer de Bioshock) avec lequel je suis très d'accord.
Le gameplay de Doom est fondamentalement différent de la tendance actuelle qui pousse au « réalisme », mais en contrepartie :

  • les monstres sont incroyablement variés et ont chacun leur caractéristiques propres ;
  • les niveaux enchaînent espaces ouverts, petits couloirs sombres et labyrinthes angoissants ;
  • le joueur est incroyablement réactif, capable de traverser les niveaux en quelques secondes et d'éviter un flot continu de boules de feu et autres roquettes ;
  • malgré le scénario qui tiendrait sur un timbre poste, l'ambiance est particulièrement travaillée, les pièges et autres surprises sont omniprésents, et le rythme est effréné, permettant ainsi de tenir le joueur en haleine ;
  • grâce à la simplicité et l'accessibilité d'outils dédiés, la communauté a produit des cartes et autres éléments de jeu au kilomètre, fournissant à Doom un contenu virtuellement infini et pourtant d'une qualité certaine.

C'est ça pour moi la recette d'un jeu réussi : les petites notes de fraicheur et d'originalité qui font qu'un jeu ne donne pas l'impression de jouer à une vague amélioration — voire une pâle copie — de ce qui s'est fait jusqu'ici.
Dans les jeux gratuits, je pense à Teeworlds ou Savage 2, qui ont su m'apporter cette fraîcheur.

Et si vous voulez (re)découvrir Doom, passez par cet article, ou par ZDaemon si vous êtes plus orienté multijoueurs. Vous me croiserez peut-être sur les serveurs ;)

Notes

[1] jeux de tir à la première personne

vendredi 6 novembre 2009

Plongez au cœur de Python

Dive into PythonPlongez au cœur de Python ou plutôt Dive Into Python est un livre qui vous permettra, en quelques chapitres, de devenir un expert Python. Le livre est très complet, et vous donnera toutes les billes pour bien débuter et pouvoir ensuite consolider votre connaissance du langage au fil de l'eau : après tout comment pourrait-on être vrai expert sans un minimum de pratique[1] ?

Pour ceux qui ne connaissent pas, Python est un langage utilisé entre autres par la NASA (rien que ça !). Il est libre, multiplateforme, élégant, assez condensé, facilement compréhensible, et très puissant. Il peut être très utile d'ajouter cette corde à votre arc pour pouvoir ensuite — entre autres — automatiser certaines tâches pour lesquelles vous ne trouvez pas les outils nécessaires, voire même faire facilement des sites internet !

Le livre Dive Into Python, donc, est disponible gratuitement en ligne, mais vous pouvez aussi l'acheter, ce qui est visiblement une tradition chez Apress. Je trouve que c'est un très bon fonctionnement : pour ma part j'avais acheté The Definitive Guide To Symfony car j'ai pu ainsi le lire dans le métro, dans le train, dans mon jardin ou sur les toil… enfin un peu partout. J'avoue que je me réfère maintenant presque exclusivement à la version en ligne car c'est tout simplement beaucoup plus pratique pour faire des recherches, mais quoi qu'il en soit, j'ai été content de soutenir le travail des auteurs et je vous encourage à faire de même.

Notes

[1] … à moins de travailler dans une société de service peut-être ? ;)

mardi 6 octobre 2009

30 éléments d'interface essentiels

Designing Web InterfacesJe retrouve en triant mes favoris un vieil article sur lequel je m'appuyais régulièrement pour trouver ou retrouver une idée intelligente de composant pour une interface Web. Si aujourd'hui un champ de saisie de date ne se conçoit plus vraiment sans un calendrier, c'est loin d'être la seule amélioration ergonomique que l'on puisse apporter à un site, et les auteurs de Designing Web Interfaces (que je n'ai pas lu, faute de temps) pourront vous le prouver.

Parcourez donc cet article pour vous donner des idées, puis revenez-y régulièrement pour vous rafraîchir la mémoire ou pour retrouver le composant dont vous avez besoin.

N'hésitez pas à lire leur autres articles qui touchent d'autres sujets (l'accessibilité, les RIA, les mobiles, …). Vous en retirerez probablement beaucoup de choses.

dimanche 14 juin 2009

Tricks of the Mind, Derren Brown

Tricks of the Mind, Derren Brown Je viens de finir de dévorer Tricks of the Mind de Derren Brown : c'est une véritable merveille.

Tout d'abord Derren Brown écrit dans un style très particulier, s'adressant régulièrement au lecteur de manière plutôt amicale et souvent humoristique. J'ai de plus apprécié la richesse du vocabulaire et de certaines tournures très british qui m'ont parfois amenées à m'interroger sur la conformité grammaticale de certaines phrases. Bref, c'est un véritable bonheur de lire une si belle prose.

Au niveau contenu, ce livre est assez atypique : ce n'est pas vraiment un livre sur la magie (Derren Brown est un magicien), ni un roman, mais plutôt un ensemble de réflexions et de techniques associées à la magie, la mémoire, l'hypnose, la communication, les statistiques, la religion, le spiritisme… L'auteur n'hésite pas à affirmer franchement son opinion – ce qui en énervera peut-être plus d'un – mais après tout, les remarques sont argumentées et illustrées de bons exemples. De plus, Derren Brown n'hésite pas à se pousser dans l'auto-dérision ce qui est agréable et compense justement brillamment le style presque méprisant avec lequel certains paragraphes sont écrits.

Bref, je trouve que ce livre amène réellement à réflexion sur pas mal de points, et donne de véritables pistes pour s'améliorer en communication : comment arriver à retenir systématiquement les noms des gens que l'on rencontre, comment convaincre plus facilement quelqu'un, comment détecter des mensonges, comment donner l'impression d'avoir des dons de voyant, … Une lecture certainement très intéressante pour tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin à la magie, la psychologie, la communication, etc.

mercredi 3 juin 2009

Un livre de recettes pour Vim

Certainement moins exhaustif que le Vimbook, j'ai découvert grâce à DailyVim un petit livre de recettes pour Vim qui vaut vraiment le détour. Lisez-le et prenez-en de la graine ;)

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