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Logiciels libres, photographie, musique, énigmes, humour et coups de cœur

mardi 19 juillet 2011

Danny MacAskill : beaucoup de velo, beaucoup de skill

MacAskill porte bien son nom : il est plutôt doué en vélo. Je vous recommande sa vidéo Way Back Home absolument brillante où il parcourt l'Écosse de Édimbourg à l'ide de Sky… mais pas de la manière la plus naturelle.

jeudi 31 mars 2011

Deux mimes japonnais qui m'ont bien fait rigoler

Gamarjobat

Beaucoup de classiques, mais c'est toujours aussi rigolo : ils s'appellent Gamarjobat et sont passés sur Comedy Rocks.

lundi 31 janvier 2011

S'il ne devait en rester que trois…

L'autre jour je me demandais quels seraient les trois disques que je prendrais avec moi si je devais me retrouver sur une île déserte (et que le hasard avait été suffisamment accommodant pour me laisser le temps de choisir). Le verdict est tombé au réveil :

Dream Theater — Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory

Dream Theater — Metropolis Pt. 2: Scenes from a Memory Cet album est le cinquième du groupe de métal progressif Dream Theater. C'est un album étonnant qui fait évoluer plusieurs thèmes musicaux de manière quasi continue pendant un peu plus d'une heure. L'intrigue — car c'est vraiment d'un pièce musicale qu'il s'agit — est assez complexe mais heureusement l'article de la Wikipedia sur cet album vous aidera à y voir un peu plus clair si besoin.

J'y apprécie l'alternance de lignes mélodiques acoustique et de grosses distortions. Les rythmiques de Mike Portnoy sont endiablées à tel point que la mesure perd toute importance et que la batterie élimine quasiment tout aspect répétitif. John Petrucci alterne magnifiquement sur ses cordes les solos lents remplis d'émotion et ceux où les notes dépassent littéralement la vitesse du son tout en gardant une précision remarquable.

C'est donc une expérience sonore que je vous recommande chaudement, bien éloignée de la vision que beaucoup peuvent avoir du « métal » au sens « brutes épaisses qui beuglent en secouant les cheveux et jouant de la guitare à un doigt ». (Ils confondent en fait avec le punk ;) ;))

Opeth — Damnation

Opeth — Damnation On reste dans le métal progressif mais on change littéralement de style. La musique — plus basique en apparence car bien plus répétitive que Dream Theater — laisse transparaître une émotion très profonde. La voix suave du chanteur est parfaitement accompagnée par des guitare acoustiques subtiles, une basse très présente et travaillée, de longes nappes au clavier, un batteur au style détendu et léger, et surtout la chaleur inimitable des guitare PRS domptées à la perfection par leurs deux maîtres : les notes sont peu nombreuses mais tellement bien choisies et travaillées !

Ce groupe est par ailleurs assez étonnant : leurs autres albums ont certes un esprit commun, mais présentent des styles très différents.

Sugarland — Love on the Inside

Sugarland — Love on the Inside Changeons littéralement de style pour passer à de la country subtilement alliée avec une ambiance rock. J'ai découvert il y a pile un an, par un véritable coup de foudre sonore avec la voix de la chanteuse — Jennifer Nettles — en écoutant le clip de « We are the World » sortie spécialement après les événements à Haïti. Sautez directement à la minute 1"44 pour — peut-être — vivre cette même expérience ;) Pour la petite anecdote, j'ai du fouiller un peu pour réussir à trouver quelle chanteuse se cachait derrière cette voix.

Musicalement on retrouve des sonorités électriques bien claquantes mêlées à de superbes guitares rythmiques acoustiques, et assez régulièrement une mandoline qui vient ajouter une belle richesse harmonique aux chansons. On trouve aussi de longs passages harmonisés à deux voix (ou plus), ce qui est un véritable délice pour les oreilles.

Je n'ai pas eu la chance de voir Sugarland en concert autrement qu'en DVD (Live on the Inside), mais à les voir jouer et chanter, on comprend que ça n'est pas par hasard qu'ils arrivent à transmettre cette bonne humeur dans leur chansons. C'est fabuleux de voir des musiciens prendre autant de plaisir.

Voilà. Les gens qui me connaissent bien seront peut-être étonnés de ne pas trouver d'album de Mark Knopfler dans cette liste… que voulez vous, ça m'a moi même étonné :D

Surtout n'hésitez pas à écouter ces albums sur GrooveShark, Deezer ou à la Fnac ;)

mardi 28 décembre 2010

Sintel, the Durian Open Movie Project : grosse déception… ou pas

Sintel, the Durian Open Movie Project

Sintel est le troisième film de la Blender Foundation après Elephants Dream et Big Buck Bunny. Ces trois films ont été réalisés entièrement avec des logiciels libres, dont principalement Blender, un outil de modélisation et d'animation 3D.

  • Elephants Dream m'avait vraiment plu par son univers étonnant et abstrait. Je n'avais pas trouvé l'interprétation vocale excellente, mais elle jouait un petit rôle.
  • Big Buck Bunny m'avait aussi plu, mais dans une moindre mesure. Certes l'animation était très riche et les personnages bien amusants, mais je n'ai pas trop accroché à l'histoire.
  • Sintel a été une énorme déception, mais dans le bon sens du terme. J'ai été soufflé par la qualité du rendu, la cohérence de la bande sonore, la crédibilité des acteurs, etc. Ma déception est donc due à la durée du film — un petit quart d'heure — alors que je m'attendais à un long métrage. Et oui, étonamment, mon OS m'annonçait 1 heure 58 minutes de film ! J'étais donc tranquillement installé dans mon fauteuil, pop-corn à la main, complètement happé par le début d'intrigue qui se dessinait, quand le générique de fin vint me faire retomber rapidement sur terre.

Sintel, 1h 58min 58s ?

Bref, Sintel vaut vraiment le coup d'être admiré, alors Téléchargez Sintel (légalement), mais gardez bien en tête que c'est un court métrage ;) Allez, hop ! moi je me le re-regarde en étant avisé de ce fait…

vendredi 3 septembre 2010

Tableau périodique des éléments

Y'a des gens qui ont des idées et surtout d'excellentes manière de les présenter. C'est le cas de Josh Duck qui fait un tableau périodique des éléments un peu particulier et absolument formidable. Ça se passe ici.

dimanche 11 juillet 2010

Le skateboard, c'est facile…

J'ai découvert grâce à cet article de blogmotion un skateboarder exceptionnel, très probablement fortement inspiré de Rodney Mullen (père spirituel du skateboard moderne et artiste incroyable).

Parmi nombre de vidéos exceptionnelles je recommande particulièrement celle là qui est un bel échantillon et qui est filmée de manière très artistique !

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